Le rituel de Jacynthe, la routine d'une belle plante

L'article d'aujourd'hui, je le dois à ma Blog Angel, Sophie, des Trésors d'Esthelle, et elle ne le sait pas encore, d'ailleurs. Elle avait fait une revue sur un rituel de soin, celui de Jacynthe René.


Ce rituel n'est pas encore connu chez nous pour une raison très simple, c'est que notre belle Jacynthe est une fleur qui pousse au Québec.



Vous pouvez me dire que je pense sous forme de clichés, mais pour moi, les Québécoises sont associées au naturel, à l'idée des grands espaces et d'une nature souveraine et grandiose. Je ne sais pas si c'est un préjugé infondé (j'espère bien d'ailleurs aller un jour au Québec pour vérifier in situ), mais en tout cas, notre Jacynthe répond parfaitement à l'idée que je m'en fais : elle se définit elle-même comme une "journaliste amateur" qui s'est de plus en plus intéressée à un mode de vie plus sain et plus respectueux de notre environnement et de notre corps, ce qu'elle essaie de transmettre à travers son magazine, auquel l'abonnement est gratuit, d'ailleurs.




Et pour revenir à ma Blog Angel : j'avais laissé un commentaire sur son article lui disant que j'avais vraiment envie de tester cette marque, et ce rituel très séduisant à la fois par son esthétique et ses promesses (d'autant que Sophie en disait beaucoup de bien, et qu'elle est assez exigeante pour qu'on puisse lui faire confiance !).


J'ai eu, quelque temps plus tard, l'excellente surprise d'être contactée par cette marque pour exaucer mon souhait. Vous pensez bien que c'est avec enthousiasme que j'ai accepté.


Vous allez vite comprendre quel professionnalisme et quel sens du détail caractérisent Jacynthe, qui vous montre que le naturel peut se conjuguer avec une forme de luxe. Voici tout d'abord le carton d'emballage du colis.




Lorsqu'on ouvre ce dernier, on trouve chacun des produits non seulement très soigneusement protégé, mais en plus entouré d'un petit cordon bicolore qui esthétise ce que le papier bulle pourrait avoir d'un peu disgracieux.




Et si les Québécois ont la réputation d'être des gens particulièrement chaleureux, je veux bien le croire, car le colis est accompagné, certes, d'un petit catalogue et d'un flyer qui explique comment utiliser ce rituel, mais aussi de cette jolie petite carte.




La simplicité et la rapidité caractérisent ce rituel composé d'une huile à la fois démaquillante et nettoyante, d'une eau florale et d'un sérum. Et point.


Il existe en deux versions : au néroli, pour les peaux sensibles et stressées ; et à la rose, pour les peaux matures : c'est cette dernière version que j'ai reçue.


L'huile démaquillante se présente sous la forme d'un flacon en verre officinal, qui protège les actifs du produit, muni d'une pipette.


Ce n'est pas une huile démaquillante ordinaire : la marque précise qu'elle est déjà un sérum en elle-même, ce que je veux bien croire, au vu de sa composition d’huiles de jojoba, d’abricot, d’argousier CO2, de géranium rosa et bourbon, d’ylang-ylang et de santal. Elle présente une belle couleur jaune orangé.




L'odeur qui domine est nettement celle du géranium, que j'aime beaucoup pour ma part car c'est elle qui parfume le réglisse Zan à la violette, dont je raffole. Mais pour le coup, j'ai eu peur que cela me pique les yeux. 


Pas du tout : l'huile dissout parfaitement le maquillage des yeux sans piquer ni laisser de voile gras sur la cornée en vous aveuglant pour le reste de la soirée (ça sent le vécu, hein ?). On l'applique sur l'ensemble du visage et on la retire avec un linge humide (de préférence chaud, pour ma part, afin de bien enlever les résidus d'huile). On ne fait pas de nettoyage derrière, ce qui a contrarié mes habitudes de double démaquillage. D'ailleurs, j'y ai vu un premier obstacle : je m'étais ainsi démaquillé le visage un soir, en prenant soin de bien passer le linge humide pour tout enlever. Le lendemain matin, je me suis nettoyé le visage à nouveau de la même façon, et j'ai constaté que du maquillage de teint était resté sur ma peau pendant la nuit, car il y en avait des traces sur le linge. J'ai été tentée de retourner au double démaquillage avec une deuxième étape au savon, mais j'ai renoncé, car cela aurait faussé le test. J'ai donc trouvé la parade : je passe l'huile une première fois, et j'enlève cette huile avec un linge sec : le plus gros du maquillage s'en va. Puis j'applique à nouveau de l'huile (il n'en faut à chaque fois qu'un petit creux de paume), et je passe le linge humide. Cette fois, tout est parti, et ne reste sur la peau qu'un très léger film d'huiles qui soignent déjà l'épiderme.


Je craignais que sans l'étape d'un nettoyant moussant derrière ma peau se retrouve couverte d'imperfections, mais pas du tout, elle est très belle et je constate même une réduction des filaments sébacés, comme si elle se régulait seule : une belle découverte, donc.

Ensuite, on vaporise de l'eau de rose.




Vous allez me dire que l'on n'avait pas attendu ce rituel pour découvrir l'eau de rose. C'est vrai. Mais ce vaporisateur diffuse une brume extrêmement fine et régulière, plus à la manière d'un brumisateur que d'un vaporisateur, si bien qu'on sent que la peau est humectée, et pas mouillée (je compte d'ailleurs bien le garder pour le remplir à nouveau d'une autre eau florale). De plus, cette eau de rose ne laisse pas le parfum parfois désagréable  et vieillotte que certaines peuvent donner à la peau, elle est beaucoup plus légère.


C'est une étape importante car elle apporte à la peau de l'eau (enrichie par l'apport de la rose), que le sérum va fixer ensuite dans les cellules.



Ce sérum est en fait un composé d'huiles végétales et essentielles : les huiles d’onagre, de bourrache, d’argousier et de rose musquée extraites au CO2, les huiles essentielles de santal, de rose, la vitamine E naturelle et l’oléorésine de romarin. Je vois déjà certaines d'entre vous s'inquiéter de fleurer toute la journée comme une officine d'aromathérapie. Pas d'inquiétude, on ne sent pratiquement pas les huiles essentielles. Par contre, pour moi, cela a paradoxalement été un problème.


Comme vous pouvez le constater, le premier ingrédient de ce sérum est l'huile d'onagre. Si vous me lisez régulièrement, vous vous rappellerez peut-être que j'ai fait un article sur l'huile d'onagre que m'avait envoyée mon partenaire Huiles et Sens. Je vous y racontais mon problème avec cette huile : c'est son odeur, qui est vraiment légère mais que je n'aime vraiment pas, je la trouve un peu écœurante. Alors j'ai repris la même parade : j'ajoute des huiles essentielles pour masquer l'odeur de l'huile d'onagre. Cette fois, j'ai utilisé de l'huile essentielle de carotte le soir, pour la bonne mine, et de pamplemousse le matin (l'odeur en est très "portable" en journée, et cette huile raffermit la peau).

Je rassure également celles qui craignent de luire peu élégamment : le sérum est très fluide, et il est très vite absorbé par la peau, qui ne brille pas.


Juste après l'application

Deux minutes après application

Je dois avouer que ma peau, comme à chaque fois que j'ai utilisé des huiles, a manqué d'hydratation ; j'ai utilisé un sérum à la composition proche d'une émulsion (mais je ne peux pas vous en dire plus, car il s'agit d'un prototype que l'on m'a demandé de tester) que j'ai utilisé en pré-sérum.

C'est une très belle série de produits que Jacynthe a mise au point. Le seul problème véritable que je vois, c'est le prix de ce rituel : 28,35 $ l'huile démaquillante (50 ml), 21 $ l'eau de rose (100 ml), et surtout 80,85 $ le sérum (30 ml), cela ferait trop pour ma bourse au quotidien. Je pense plutôt me les offrir de temps en temps, comme un luxe pour ma peau, comme je pense que j'essaierai d'autres produits de la marque que je trouve intéressants et originaux (comme l'Exfopro, par exemple, un additif à mélanger à son exfoliant pour booster son efficacité).


Je vous conseille aussi de regarder la vidéo qui vous fait une démonstration du rituel Jacynthe : c'est un plaisir d'être en compagnie des trois copines qui vous le présentent.




Avant de vous quitter, je remercie encore Jacynthe pour ses attentions, et longue vie sur le chemin du bien-être à cette marque positive et naturelle.



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Magic Retouch L'Oréal Paris : le test sur cheveux bouclés et méchés

Grâce à l'adorable Alexiane du site Subleem, j'ai pu tester le spray Magic Retouch de L'Oréal Paris. Ce spray a été conçu pour cacher les racines blanches, et il est censé tenir jusqu'au shampooing suivant, sans partir sur la taie d'oreiller ni tomber en pluie sur vos épaules. Je l'avais vu en magasin, mais je n'avais pas osé l'acheter, me disant que ça ne prendrait probablement pas sur mes bouclettes, et qu'en plus, cela viendrait uniformiser ma couleur, alors que mes cheveux ont des mèches.



Je teste ce spray pour la première fois sous vos yeux, et rien que pour vous !








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Un trait de vif argent pour le Monday Shadow Challenge

Aujourd'hui, pour le MSC "Argent" proposé par la toujours si Pimpante et Rafraîchie Séverine, c'est "Séquence Nostalgie". Je vais vous réinterpréter un maquillage que je faisais quand j'avais... 20 ans ! C'était donc... il y a 20 ans. Ouille.

Bref. A cette période, je faisais le rêve fou de posséder le contenu intégral du catalogue du Club des Créateurs de Beauté ; ne cherchez pas, ça n'existe plus. La partie maquillage de ce catalogue était l’œuvre de la créatrice Agnès b. (ses produits sont, eux, toujours disponibles, en exclu chez Nocibé). Et j'avais acquis un Crayon Liner Métallique coloris Argent, que j'aimais pour la touche de lumière qu'il donnait au visage. Mais je l'économisais soigneusement, tellement que... je l'ai encore. Oui, je sais, c'est très, très mal ; et c'est encore plus mal de le dire publiquement. Théoriquement, la date de péremption est dépassée (depuis trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès longtemps) et il faut le jeter. Mais bon, il fonctionne toujours, bien que sa mine soit moins glissante, et je ne me suis pas retrouvée avec un œil en moins à la suite de cette séance photo. Donc je le garde. Na.



Je n'ai donc utilisé l'argent qu'en touche, je voulais juste qu'il soit un accent sur un maquillage très naturel.

Voici ce que j'ai utilisé (hors maquillage du teint, car j'ai une nouveauté à vous présenter) :

- Sur la paupière supérieure, j'ai donc utilisé la palette "Strawberry Fondue" d'Etude House (une pensée pour ma copine Laura, Beauté de Porcelaine, qui me l'a offerte, sachant que je bavais dessus...).
- En contour de l'oeil, j'ai fait un trait de fard "Wonder Full" de la palette Rose Golden de Zoeva.
- C'est juste au-dessus de ce très fin trait d'ombre chocolat que j'ai posé un trait bien appuyé de liner argent.
- Le blush est une petite boîte ronde Bourjois "Rose Frisson".
- Le mascara est le Push Up Drama de Gemey Maybelline.
- Sur les lèvres, j'ai mis le baume "It Started With A Kiss" de Lush, pour son naturel.

Comme d'habitude, le petit croquis (à gagner) pour vous expliquer tout ça :

Voici ce que ça donne :

Voici le formulaire à remplir pour remporter le croquis de ce MSC.


a Rafflecopter giveaway


La gagnante du croquis "Marron doré" est ma Blog Angel, Sophie, des Trésors d'Esthelle, et j'en suis absolument ravie ^^.
 


A la semaine prochaine, pour un nouveau défi du MSC !





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Vinaesens, l'élégance d'un Millésime en blanc

J'ai eu la chance d'être contacté par le site The Beautyst pour essayer une nouvelle gamme de produits de la marque Vinaesens, conçue autour des produits de la vigne et des pouvoirs anti-âge des polyphénols de raisin) : il s'agit du Millésime en blanc, un ensemble de soins de haut de gamme. Deux soins absolument complémentaire m'ont été envoyées : le sérum et la crème.



La première chose que j'ai faite en ouvrant mon colis, cela a été de m'extasier sur le packaging luxueusement design de cette gamme. Je trouve ces pots carrés magnifiques et épurés ; même le cartonnage, tout en noir, blanc et argent, est hyper élégant. C'est vraiment le genre de produit que l'on expose fièrement dans sa salle de bain.

La seconde étape fut de regarder la composition. En effet, c'est un point auquel j'accorde de plus en plus d'importance. Hélas, mon sang n'a fait qu'un tour et mes cheveux se sont défrisés d'un coup.

Voici la composition du sérum et son analyse (réalisée par le biais du site La Vérité sur les Cosmétiques ; j'y fais apparaître les ingrédients dans l'ordre de l'étiquette produit) :


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Et voici celle de la crème :



Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer qu'il y a plusieurs noms inquiétants, et notamment en début de liste, c'est-à-dire là où les ingrédients sont en plus grande proportion. C'est d'ailleurs oublier le nombre d'excellents ingrédients présents dans les deux formules. Quoi qu'il en soit, vous comprendrez que je n'étais pas dans les meilleures dispositions vis-à-vis de ces produits pour entamer mon test. 

Bien entendu, sur un visage parfaitement propre, on commence par appliquer le sérum, présenté dans un élégant flacon-pompe airless, qui garantit son hygiène parfaite.


Il s'agit d'un liquide ambré, à l'odeur très discrète et naturelle.



La texture est fondante et fraîche, c'est un vrai plaisir à utiliser. Et de surcroît, il se faufile dans la peau à la vitesse grand V.



Sans doute le voyez-vous déjà sur le dessus de ma main : en hydratant intensément la peau, il réduit les ridules, sans aucun effet gras.



Ensuite, il s'agit d'appliquer la crème, présentée dans un gros pot de verre.



Je sais que beaucoup n'aiment pas trop ce format, à cause de l'hygiène. Pour ma part, j'aime bien les pots, qui permettent de doser exactement ce que l'on veut de crème, et de terminer le produit facilement. Et de toute façon, la crème est accompagnée d'une cuillère de prélèvement.



Cette crème est extrêmement onctueuse, elle a presque la consistance d'un beurre. Quand on a mauvais esprit comme moi, on se dit que cela est avant tout dû à la présence d'une quantité importante de diméticone, mais je ne peux pas nier que ce soit très agréable d'utilisation, car la crème glisse et fond sur la peau, pour se répartir et se masser très aisément.


Là encore, je suis surprise par l'efficacité de cette crème :




La peau est vraiment hydratée, nourrie et lissée. Toutefois, toujours en alerte, je continue de penser que c'est la présence de diméticone qui lisse ainsi l'épiderme et que le produit va avoir un effet de surface absolument temporaire, et que sur le moyen et le long terme, cela n'apportera rien. 



J'ai donc essayé cette gamme durant presque un mois, et je dois dire que je regrette mon mauvaise esprit. Les résultats en sont plus que probants : la peau est réhydratée en profondeur, elle reste confortable toute la journée, malgré le vent qui me dessèche ordinairement le visage. J'avais peur de l'effet occlusif ou irritant de certains "méchants composants", mais je n'ai pas eu d'imperfections particulières.

C'est donc une de ces rares gammes de produits "sans faute" que j'ai pu essayer. Mais je dois avouer avoir intérêt à en profiter, car le prix me la rend un peu inaccessible : 109 euros le sérum et 129 euros la crème de 5O ml, c'est hors de portée de la plupart des bourses, et c'est très dommage, car cette gamme vaut le coup. Si vous en avez les moyens, vous pourrez vous l'offrir sur le site The Beautyst, en cliquant sur la bannière ci-dessous.


The Beautyst - La communauté Beauté - Tutos, Conseils et Shopping !


Levons nos verres à ce Millésime en Blanc !





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Un portrait chinois en duo avec ma Blog Angel

Vous connaissez le principe de l'émission "Les Z'Amours" ? Non ? 
Bon, en fait, je ne sais même pas si elle passe encore à la télé vu que la dernière fois que j'en ai vu un extrait, c'était il y a au moins cinq ans. Mais bref. Le principe, c'est de voir si on se connaît bien, dans un couple : on demande à Monsieur ce que Madame répondrait/ferait dans telle ou telle situation, puis Madame vient et donne sa réponse. On mesure l'écart, et généralement, c'est affligeant, à se demander pourquoi on vit avec quelqu'un depuis dix ans. Bref.
Prise de risque oblige, nous allons, ma Blog Angel Sophie, des Trésors d'Esthelle, et moi-même, nous livrer à ce jeu à travers un portrait chinois.
Attention, c'est parti : nous verrons si une dispute de Blog Angels solde l'aventure.

Si j'étais un animal

La réponse que j'imagine pour Sophie :

Je dirais, la lionne sur son rocher : calme, altière ; mais attention, elle est toujours sur le qui-vive, et quand elle décide de s'y mettre, attention les yeux ! En deux temps, trois mouvements, l'affaire est pliée : ef-fi-ca-ci-té ! Loyale, royale, notre Sophie. 

Sa réponse

Si je devais être honnête, je serais un singe-araignée : mes bras sont proportionnellement plus grands que le reste de mon corps...

Crédit photo : Danny Ouellet
Mais, comme je suis une menteuse, je serais naturellement une panthère aux yeux verts : démarche langoureuse, chevelure ébène soyeuse et ligne musclée et racée.

Crédit photo :Christian Cano

Si j'étais un produit de maquillage

La réponse que j'imagine pour Sophie :

Le rouge à lèvres ! Dans une couleur vive. parce que ça va divinement bien à cette brune au teint pâle : ça lui donne un air de femme fatale. Enfin, j'espère qu'elle va répondre ça, et qu'elle aura vu qu'elle est très belle avec. Je crains qu'elle ne réponde "correcteur" parce qu'elle est un peu obnubilée par ce qu'elle estime être ses "imperfections" qu'elle est seule à remarquer (mais bon, on est toutes un peu comme ça, n'est-ce pas ?).



Sa réponse

Bien sur, je suis comme Maryline : mon seul produit de beauté est le Chanel numéro 5 que je porte seul la nuit!
Mais il m’arrive de m'égarer et de penser que, si j’étais un produit de maquillage, je serais immanquablement un fond de teint. C’est LE produit dont je ne pourrais pas me passer. Et j’aimerais être le Maestro de Giorgio Armani!
C’est le meilleur produit que j’ai testé ces 25 dernières années (depuis que je suis née en fait)… Il couvre les imperfections en ayant un rendant naturel. Alors, puisqu’on peut rêver dans un portrait chinois, je serais celui-là!


Si j'étais un pays

La réponse que j'imagine pour Sophie :

L'Italie : elle est très maternelle, notre Sophie, très attentionnée ; elle aime faire la cuisine et prendre soin des gens qu'elle aime, les protéger. Je la vois bien faire des plats de pâtes pour douze (alors qu'on est six à table) et d'insister pour qu'on reprenne du (succulent) dessert qu'elle a préparé. 

Sophie sur le pont du Rialto. Naaaaaaaaaaan, je déconne : elle ne pourrait pas se faire une manucure aussi nase, quand même. Crédit photo : Viktor Hanacek

Sa réponse

Si j’étais un pays, je serais l’Angleterre. Depuis que j’y suis retournée, je suis tombée amoureuse de sa capitale, de ses exubérances, de ses traditions et de sa modernité.
Habiter à Londres est devenu mon idéal de vie même si je ne suis pas dupe de la dureté de la vie qui pourrait m’y attendre! Notamment en raison de mon niveau en anglais...

Crédit photo : Bilal Aslam

Si j'étais une marque de cosmétiques :

La réponse que j'imagine pour Sophie :

Pour moi, Sophie a longtemps été associée au dentifrice Crest, parce que c'est elle qui me l'a fait découvrir et que, depuis un an, je n'utilise que ça (si bien que chaque matin et chaque soir, je rends un vibrant hommage à Sophie : séquence émotion).


Mais depuis, je lui ai trouvé un truc plus glamour : les soins capillaires Fabrice Mongilardi, un coloriste marseillais qui fait des soins naturels géniaux ; et il fallait que ce soit ma gapoise de Blog Angel qui le découvre, alors qu'il officie dans ma ville. Jalousie...

Sa réponse

Sans hésiter, je serais Marc Jacobs! Tout me plaît dans ses propositions make up. Les rouges à lèvres, les laques, les produits pour le teint, tout est réussite dans son univers. Et quel homme!!

Si j'étais une icône :

La réponse que j'imagine pour Sophie :

Il faudrait une icône brune hollywoodienne, genre "feu sous la glace" ; attention, compliment ultime : je trouve que Sophie a un petit air de Nathalie Wood. Je la soupçonne de se lever le matin en chantant I Feel Pretty. En dansant aussi, bien sûr. Bon, ça va, je déconne : mais je ne démords pas de Nathalie Wood.

Crédit photo : Huffington Post

Sa réponse

S’il y a bien une réponse que je suis sûre qu’Adeline ne devinera pas, c’est celle-là. Parce que, si j’étais une icône, je serais forcément une icône glam-rock, telle David Bowie au début des années 80 ou plus récemment Bryan Molko dans les années 90. Ils maniaient le khôl noir et la jupe mieux que moi… Mais j'ai surtout une passion pour leur musique, composée dans un univers sulfureux où se mélangent l'amour et la souffrance pour des mélodies doucereuses ou punchy, mais toujours empreintes de mélancolie.
 
Si vous voulez savoir si Sophie me connaît bien elle aussi, allez vite voir l'article qu'elle a rédigé de son côté, où elle a essayé de deviner mes réponses...








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